Carnet de Sicile (7).

De beaux paysages arides déroulent devant nos motos avec au loin la majestueuse montagne qui fume : l’Etna.

Des réserves d’eau entamées par une sévère sécheresse : depuis le début juin, il n’est pas tombé une seule goutte d’eau.

Nous nous arrêtons juste le temps de faire des photos … à l’ombre si possible. Mais les arbres sont rares. Et comme il fait au moins 35 degrés nous ne traînons pas sur place. Le bonheur ici c’est de rouler. Rouler, rouler … pour créer un courant d’air rafraîchissant qui se glisse sous nos fringues entrouvertes. Inutile de rouler vite. Les prises d’air nous ventilent. Et la ventilation est encore meilleure si on transpire. La chaleur s’apprivoise : ici on l’apprend vite. 3 jours au maximum seront nécessaires

aux plus lents à la détente.

Les w💋

Etape 8 : Nuances de gris.

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